J'ai hésité longtemps avant de poster ce sujet car vu que j'ai peur du jugement des autres ... Bref pour vous raconter mon histoire j'ai déjà fait une dépression/burn out il y a 4 ans à cause d'une collègue de travail (réfléxions dès que je refusais de l'aider sur quelque chose, du style que j'avais une sale mentalité, a se faire passer pour une victime et moi la méchante, me faisait pleurer etccc... même été jusqu'a dire que j'avais prévu de poser un jour enfant malade un vendredi alors que mon fils est tombé malade dans la nuit gastro et que mon chef a osé me demandé si c'était vrai) j'en ai parlé a mon supérieur car j'ai pété un plomb il n'a rien fait, j'en ai parlé a la médecine du travail qui a alerté mon supérieur qui n'a rien fait ... Je me suis faite arrêter 1 mois après par ma psy... 4jour après mon arrêt j'ai reçu une convocation pour un controle d'un médecin pour vérifier la véracité de mon arrêt ...Bref ça m'a juste détruite encore un peu plus, j'ai donc été à cette convocation et bien sur le médecin a confirmé mon arrêt de travail... J'ai repris au bout de 5 mois, la semaine ou j'ai repris je devais d'abord prendre ma semaine de vacances d'avril mais mon supérieur a refusé donc j'ai du reprendre même si je sais qu'a la base il n'avait pas le droit...Bref j'ai repris et personne ne m'a adressé la parole, une collegue avec qui je m'entendais bien a la base avait retourné sa veste pendant mon absence et pris le parti de l'autre, tout ce que je pouvais lui dire était répété a mon chef..... Bref au bout de deux jours je pleurais on m'a dit et ben si tu pleures déjà au bout de 2 jours tu tiendras pas le coup.(sans parler des réfléxions de mon chef qui me reprochait de pas lui avoir téléphoné de vive voix pour lui dire comment j'allais alors que j'étais a peine capable de m'occuper de mon fils) J'ai tenu car j'étais en vacances 2 semaines après... Et la j'ai décidé d'arrêter de vouloir être trop consciencieuse, de vouloir toujours bien faire ou de réparer les conneries des autres et que le reste il fallait que ça me passe au dessus .... J'ai reussi a tenir le coup depuis sauf que les mauvaises habitudes ont la vie dure (et oui il y a des patients derrière) donc par exemple la boite mail se trouve sur mon post, alors il fallait que je regarde tous le temps les mails personne d'autre le faisait, c'était plutot du style tu me dis si tu reçois un mail de ??? J'ai finis par mettre le hola en disant que je n'étais pas la préposée au mail qu'elle pouvait s'installer sur mon post pour regarder quand je n'étais pas là ...Bien sur ça a été mal perçu et je suis passée pour une méchante ... Cet été on parlait du dernier déménagement des locaux ou j'avais été absente cause de grossesse donc en rigolant je disais oui la prochaine fois faudra que je trouve une autre excuse et la cette collegue a dit (on était a table) t'auras qu'a dire que tu fais une dépression/burn out .... bref j'ai rien répondu même si l'envie ne me manquait pas j'avais pas envie du conflit.Cette collegue ne supporte pas qu'on lui dise quand elle oublie de faire des trucs elle croit que je lui en veux personnellement alors que je cherche juste a ce que le travail soit bien fait pour éviter que ça nous retombe dessus après (déjà recu un avertissement pour une de ces conneries) donc je peux rien lui dire ...par contre elle si vous avez oublié de jeter un carton vide ...Un jour elle a fait plusieurs conneries oubli de recommander 6 produits différents, alors vu qu'elle est tjs en conflit avec moi j'en ai d'abord parlé a mes chefs (mon supérieur et son adjointe) pour me couvrir par rapport a sa réaction qui en général est agressive elle crie (je suis très émotive donc je supporte pas) et je lui en ai parlé après elle a rigolé du style a ben c'est pas grave .Sauf que le lendemain après midi quand je suis arrivé elle a commencé de suite a être très agressive avec moi pour un truc que j'avais vérifié la veille et qui était juste et qui pour elle était faux. Au final parce que je n'ai pas voulu résoudre le pb elle a tout laissé en plan et j'ai du le résoudre plus tard...J'ai appris en suivant que le matin elle avait remis le sujet de ses erreurs avec mon chef et q'en prechant le faux pour savoir le vrai elle avait appris que je lui en avais parlé. La suite de la semaine jusqu'au mercredi c'était de l'agressivité sans discontinuer à mon égard j'en ai parlé a l'adjointe qui m'a dit que ça devait me passer au dessus... Le mercredi j'ai essayé de crever l'abcès avec elle et au final je m'en suis pris plein la gueule en disant que j'étais une balance , une menteuse, une saloperie ettccc, j'ai fini par m'isoler par pleurer.Bref cet été nous avons accueilli une nouvelle collegue plutot sympa avec qui j'ai fini un service un soir et qui n'avait pas eut le temps de faire quelque chose et qui m'a sorti alors que je proposais de l'avancer sur un truc , tu n'as qu'a appeler le supérieur pour lui dire je m'en fous ....Comment me sortir un truc comme ça alors que je n'ai fais que l'aider depuis son arrivée ? Bien sur ne voulant pas me mettre quelqu'un d'autre a dos je n'ai rien dit .... Et puis le summum mi novembre nous testions un nouveau plan de soin, j'étais la première a le tester, bien sur ma très chere collegue commence à me dire tu dois faire ça toute seule sur le nouveau truc je lui dis non ça change pas c'est toujours la personne qui doit le faire qui le fait je suis la pour l'aider. Je confirme a l'adjointe et je le redis a ma collègue. Le mercredi la nouvelle collegue me laisse faire tout le boulot seule alors que je lui avais demandé de venir, je dis rien. Le lendemain ma chere collegue était en binome avec moi je lui dis on fait ça elle me dit attend je finis un truc et après ok . A 16h elle se retourne vers moi et me dis ca serait peut etre bien que tu commences car je penses pas que j'aurais le temps. Donc la je lui dis juste tu sais que ça doit pas se passer comme ça et la elle pète un plomb (devant une autre nouvelle arrivée depuis 1 mois) en disant que cétait tjs pareil avec moi que si ça avait été elle, elle aurait tout fait toute seule et elle aurait rien dit que de toute manière j'aidais jamais etcccc bref elle m'a crié dessus alors a bout de nerf je lui ai crié dessus aussi j'ai appelé mon chef pour lui demandé d'intervenir. (son adjointe lui avait parlé du souci du début de semaine) Il nous a convoqué toutes les 2 en me donnant raison et pendant que je pleurais a coté , elle elle rigolait et disait ah bah j'avais mal compris sans s'excuser ni rien. Lui a dit qu'il y avait quand meme un probleme si j'étais comme ça et elle a dit aucun, des que j'essayais d'en placer une elle était agressive et disait raconte pas de bêtises heureusement que je suis la pour pas que tu racontes de mensonges. Le chef a juste dit qu'on était pas obligé de s'aimer mais qu'on devait donner l'exemple devant les autres collegues etccc, qu'après si on était mal dans son travail fallait peut être voir pour d'autres horizons donc quand elle lui a demandé c'est pour moi que vous dites ça il a dit non c'est pour vous deux... Et une claque de plus pour moi car aucun soutien... elle lui a meme dit vous avez plus d'empathier pour elle que pour moi parce qu'elle pleure ..... Le soir je n'ai pas dormi pas manger, je suis arrivée dans un état lamentable au travail j'ai croisé mon supérieur qui m'a demandé si ça allait et la j'ai craqué je lui ai dis que non je lui ai quand même renvoyé sa phrase, il a essayé de minimiser et de me dire qu'il pouvait limite rien faire vu que bientot elle est a la retraite, il devait la convoquer pour son comportement inacceptable mais ne l'a pas fait ..La semaine suivant je me suis faite rayer ma voiture neuve sur le parking du travail pas de preuve bien sur.... Le 26 Novembre au soir ne voyant plus de solutions j'ai avalé un peu plus d'une boîte d'alprazolam... mon mari a appelé les pompiers, j'ai été hospitalisé une journée et arrêtée quelques jours, ma psy ma fait un arrêt d'un mois qui s'arrête la semaine prochaine et rien qu'a l'idée de reprendre j'angoisse, je dors plus, je pense pas être prêtre mais en même temps le fait que elle doit être heureuse d'avoir réussi son coup encore une fois ...Même les collègues avec qui je m'entends très bien n'ont pas pris de mes nouvelles, personne ne sait pour ma ts et je ne leur dirai pas je veux pas être jugée encore plus.... Je me rends compte que tout ça me blesse énormément, heureusement je suis bien entourée on m'a dit qu'il fallait que j'arrête d'etre trop gentille, de couvrir les erreurs des autres, que je mette des barrières parce que les collegues ne seront jamais des amis ....Aujourd'hui j'ai pris mon téléphone et j'ai laissé un message a une des délégués du personnel pour peut être essayé de faire bouger les choses, mais j'ai tellement peur d'etre encore plus mal vue, jugée pour être la méchante que je sais plus vraiment quoi faire d'ou mon post sur ce forum désolée pour la longueur ....
Edit: depuis mon appel à la déléguée et n'ayant pas posté mon sujet la délégué syndicale a vu mon chef qui est soit disant tombé des nues quand au motif de mon arret (officiel: malaise et dépression burn out) comme quoi y'avait aucune raison alors qu'il m'a vu pleurer... Que dans tous les cas il prendrait pas partie qu'on était toutes les deux fautives, ayant toutes les deux de fort caractere ....la déléguée du syndicat l'a recadré par rapport a sa phrase de chercher ailleurs du boulot en lui disant que ca ne m'avait atteint que moi car l'autre s'en fout elle part a la retraite a la fin de l'année ... Apparemment ça l'a travaillé car le lendemain il l'a reconvoqué pour en reparler, il est apparement vexé que je ne lui ai pas donné de nouvelles, ni à mes collegues la grosse blague ...Après discussion avec la déléguée syndicale le jour du prolongement de mon arrêt jeudi dernier, j'ai pris mon courage a deux mains et je l'ai appelé pour l'informer de ma prolongation (j'avais déjà contacté le service rh le matin même) j'ai eut son répondeur je lui ai laissé un message en lui disant qu'il pouvait me rappeler si il voulait et il ne m'a pas rappelé...
La délégué syndicale m'a recontacté hier pour savoir si j'avais eut de ses nouvelles je lui ai dis que non ... Donc je continue a avoir la pression, à limite me culpabiliser d'essayer de me protéger, de peur de me faire mal voir d'avoir fait intervenir le syndicat etcc.... Elle m'a conseillé de reprendre dés que possible pour éviter de trop laisser le champ libre a cette collegues par rapport aux nouvelles ....
merci d'avance pour vos conseils
Edit: depuis mon appel à la déléguée et n'ayant pas posté mon sujet la délégué syndicale a vu mon chef qui est soit disant tombé des nues quand au motif de mon arret (officiel: malaise et dépression burn out) comme quoi y'avait aucune raison alors qu'il m'a vu pleurer... Que dans tous les cas il prendrait pas partie qu'on était toutes les deux fautives, ayant toutes les deux de fort caractere ....la déléguée du syndicat l'a recadré par rapport a sa phrase de chercher ailleurs du boulot en lui disant que ca ne m'avait atteint que moi car l'autre s'en fout elle part a la retraite a la fin de l'année ... Apparemment ça l'a travaillé car le lendemain il l'a reconvoqué pour en reparler, il est apparement vexé que je ne lui ai pas donné de nouvelles, ni à mes collegues la grosse blague ...Après discussion avec la déléguée syndicale le jour du prolongement de mon arrêt jeudi dernier, j'ai pris mon courage a deux mains et je l'ai appelé pour l'informer de ma prolongation (j'avais déjà contacté le service rh le matin même) j'ai eut son répondeur je lui ai laissé un message en lui disant qu'il pouvait me rappeler si il voulait et il ne m'a pas rappelé...
La délégué syndicale m'a recontacté hier pour savoir si j'avais eut de ses nouvelles je lui ai dis que non ... Donc je continue a avoir la pression, à limite me culpabiliser d'essayer de me protéger, de peur de me faire mal voir d'avoir fait intervenir le syndicat etcc.... Elle m'a conseillé de reprendre dés que possible pour éviter de trop laisser le champ libre a cette collegues par rapport aux nouvelles ....
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