Coucou…
Voilà , je suis hyperphage et en pleine RA avec une nutritionniste du GROS et hier pendant un rendez vous, on parlait de mes difficultés à gérer les shoots alimentaires : J’en ai fait un lundi, alors qu’a priori, je n’étais ni fatiguée ni stressée ni mal, rien. Et pourtant, c’est arrivé.
Elle m’a demandé si je savais pourquoi et je n’ai pas su lui répondre. On a alors discuté d’un truc que j’ai vu sur le net, une fille qui fait également des compulsions et qui, dès qu’elle sent que cela vient, se met à écrire, écrire, tout ce qu’elle pense, ressent, et même quand elle avale de la nourriture, elle continue à écrire. Mais parfois, à force d’écrire, elle oublie sa compulsion. Le but ce n’est pas de lutter, c’est de vider la cause de la compulsion en la mettant pas écrit.
J’ai envie de tester cette méthode, et la nutri est d’accord. Je vois deux gros problèmes : la persévérance, parce que cela ne doit pas être facile d’avoir toujours sur soi un petit carnet sur lequel écrire, et qu’il faudra sans doute de la volonté pour continuer « sur le temps et la distance ». Le deuxième problème c’est l’anticipation : ben oui je fais quoi si je ne le sens pas venir ou si je ne « veux » pas le voir venir ?
Bref, je me dis que je vais tenter le coup en prenant bien pour règles :
- ne pas culpabiliser si je n’écris pas,
- ne pas culpabiliser si au début cela n’a ni queue ni tête, ou si je pars dans des « délires » grandiloquents (une de mes spécialités) : à force de gratter, même si c’est autour, ça finira bien par se déterrer…
- ne pas tout miser là -dessus…
Je vois bientôt un psy pour m’aider un peu, mais je crois que je ne vais pas attendre pour tenter l’expérience, quitte à recadrer ensuite.
Avez-vous déjà utilisé ce type de « tactique » ? Que pouvez vous en dire ? Pour les autres, qu’en pensez vous ?
Voilà , je suis hyperphage et en pleine RA avec une nutritionniste du GROS et hier pendant un rendez vous, on parlait de mes difficultés à gérer les shoots alimentaires : J’en ai fait un lundi, alors qu’a priori, je n’étais ni fatiguée ni stressée ni mal, rien. Et pourtant, c’est arrivé.
Elle m’a demandé si je savais pourquoi et je n’ai pas su lui répondre. On a alors discuté d’un truc que j’ai vu sur le net, une fille qui fait également des compulsions et qui, dès qu’elle sent que cela vient, se met à écrire, écrire, tout ce qu’elle pense, ressent, et même quand elle avale de la nourriture, elle continue à écrire. Mais parfois, à force d’écrire, elle oublie sa compulsion. Le but ce n’est pas de lutter, c’est de vider la cause de la compulsion en la mettant pas écrit.
J’ai envie de tester cette méthode, et la nutri est d’accord. Je vois deux gros problèmes : la persévérance, parce que cela ne doit pas être facile d’avoir toujours sur soi un petit carnet sur lequel écrire, et qu’il faudra sans doute de la volonté pour continuer « sur le temps et la distance ». Le deuxième problème c’est l’anticipation : ben oui je fais quoi si je ne le sens pas venir ou si je ne « veux » pas le voir venir ?
Bref, je me dis que je vais tenter le coup en prenant bien pour règles :
- ne pas culpabiliser si je n’écris pas,
- ne pas culpabiliser si au début cela n’a ni queue ni tête, ou si je pars dans des « délires » grandiloquents (une de mes spécialités) : à force de gratter, même si c’est autour, ça finira bien par se déterrer…
- ne pas tout miser là -dessus…
Je vois bientôt un psy pour m’aider un peu, mais je crois que je ne vais pas attendre pour tenter l’expérience, quitte à recadrer ensuite.
Avez-vous déjà utilisé ce type de « tactique » ? Que pouvez vous en dire ? Pour les autres, qu’en pensez vous ?
Je parle moins maintenant. Je terrasse plus mes ennemis par l'éloquence. Plus je vieillis, plus je ferme ma gueule.
"J'tabassse les vieux, ça m'dérange pas" Tony Stark à Captain America.
"J'tabassse les vieux, ça m'dérange pas" Tony Stark à Captain America.
