Quelles sont les scènes de films, de série etc etc qui vous donnent presque envie de pleurer ?
Moi, il y a, dans l'arme fatale 2 (je n'ai jamais revendiqué être une intello
) la scène où Trish, l'épouse du collègue du beau Mel Gibson, et le beau Mel sont dans la cuisine. Il prépare le repas, elle fait des listes de courses sans doute. Elle écrit avec un stylo en or et lui demande si ce stylo lui appartient. Le beau Mel pâlit, baisse les yeux, prend le stylo et la remercie en évitant de la regarder dans les yeux.
Trish : Quelque chose ne va pas ?
Beau Mel : C'est rien, c'est juste ce p... de stylo.
Trish : qu'est ce qui ne va pas avec ce stylo ?
Beau Mel : Il me rappelle la nuit où vicky s'est tuée (petite musique bien poignante, echange de regards). En fait, on en a jamais parlé toi et moi ?
Trish secoue la tête, moi aussi j'aurais le sifflet coupé de voir le beau Mel tout triste en train de me préparer un repas en jean moulant.
Beau Mel : On avait prévu de se faire un petit dîner tous les deux. Tu sais, ce genre de petit dîner romantique... J'avais beaucoup de boulot et j'ai oublié. Je présume qu'elle m'a attendu une heure ou deux et puis qu'elle est rentrée. Il devait être plus de minuit quand je suis rentré, le téléphone s'est mis à sonner tout de suite et là on m'a dit qu'elle s'était tuée en voiture (re-musique poignante, plus forte). C'est moi qui aurait du conduire, on s'en serait peut être sorti (la phrase qui tue : beau mel submergé de culpabilité, qui se torture avec ses remords). Je me suis effondré sur le sol du living... J'ai levé les yeux et j'ai vu ce stylo sous le canapé. ce stylo, ça faisait des mois que je le cherchais : ce n'était pas une maîtrsse de maison (dit sur un ton très tendre avec ce sourire triste, mais ce sourire triste made by mel gibson only). Et il y aeu cette voix dans la tête, je l'entendais, comme un sergent instructeur "Debout : lève toi immédiatement !". Je n'en avais pas envie mais je me suis levé. Mes muscles fonctionnaient toujours. Je suis allé l'identifier à la morgue, et j'ai signé avec mon stylo en or.
cette scène me touche par le côté "irrévocable" de la cuplabilité et des remords de Mel. On a l'impression qu'il portera toujours ce poids sur ces épaules.
Moi, il y a, dans l'arme fatale 2 (je n'ai jamais revendiqué être une intello
Trish : Quelque chose ne va pas ?
Beau Mel : C'est rien, c'est juste ce p... de stylo.
Trish : qu'est ce qui ne va pas avec ce stylo ?
Beau Mel : Il me rappelle la nuit où vicky s'est tuée (petite musique bien poignante, echange de regards). En fait, on en a jamais parlé toi et moi ?
Trish secoue la tête, moi aussi j'aurais le sifflet coupé de voir le beau Mel tout triste en train de me préparer un repas en jean moulant.
Beau Mel : On avait prévu de se faire un petit dîner tous les deux. Tu sais, ce genre de petit dîner romantique... J'avais beaucoup de boulot et j'ai oublié. Je présume qu'elle m'a attendu une heure ou deux et puis qu'elle est rentrée. Il devait être plus de minuit quand je suis rentré, le téléphone s'est mis à sonner tout de suite et là on m'a dit qu'elle s'était tuée en voiture (re-musique poignante, plus forte). C'est moi qui aurait du conduire, on s'en serait peut être sorti (la phrase qui tue : beau mel submergé de culpabilité, qui se torture avec ses remords). Je me suis effondré sur le sol du living... J'ai levé les yeux et j'ai vu ce stylo sous le canapé. ce stylo, ça faisait des mois que je le cherchais : ce n'était pas une maîtrsse de maison (dit sur un ton très tendre avec ce sourire triste, mais ce sourire triste made by mel gibson only). Et il y aeu cette voix dans la tête, je l'entendais, comme un sergent instructeur "Debout : lève toi immédiatement !". Je n'en avais pas envie mais je me suis levé. Mes muscles fonctionnaient toujours. Je suis allé l'identifier à la morgue, et j'ai signé avec mon stylo en or.
cette scène me touche par le côté "irrévocable" de la cuplabilité et des remords de Mel. On a l'impression qu'il portera toujours ce poids sur ces épaules.
Je parle moins maintenant. Je terrasse plus mes ennemis par l'éloquence. Plus je vieillis, plus je ferme ma gueule.
"J'tabassse les vieux, ça m'dérange pas" Tony Stark à Captain America.
"J'tabassse les vieux, ça m'dérange pas" Tony Stark à Captain America.
