Quand je marche dans la rue, moi, je n'entends pas comme dans la chanson, les hommes qui murmurent "regardez cette femme quelle allure"!
(Bon, introduction, juste pour le plaisir, parce que j'aurais bien intitulé mon message "Quand je marche dans la rue", mais je ne sais pas si beaucoup auraient percuté et puis je ne voulais pas le voir atterrir dans charabia. Enfin ça m'est égal dans le fond mais peu importe.)
Quand je marche dans la rue, dur dur... Je croise des vitrines, dans lesquelles, soit je regarde ce qu'il y a dedans et ça me renvoit, quel que soit la boutique, à mon vide intérieur (par toutes les voies possibles si je puis m'exprimer ainsi), soit je regarde mon reflet et j'ai peur, je ne me reconnais pas, j'ai beaucoup beaucoup grossi... Et dans ma tête, ce n'est pas admis.
Bon voilà , c'était juste pour le dire parce que franchement, à part accepter ce fait et faire en sorte de retrouver des repères, je ne vois pas comment réagir. Mais bon. Du coup, je sors de moins en moins, le cercle vicieux se referme, je reste chez moi et je grossis encore, la déprime et le découragement gagnent du terrain. Quand je sors, j'ai peur du regard des gens, j'évite les regards d'ailleurs, ce qui m'a valu cet après-midi, un prospectus des témoins de Jeovah (enfin je ne sais pas si c'est mon attitude, les yeux baissés, qui a fait s'arrêter le monsieur pour m'en donner un mais tout de même, j'ai pensé très très fort à cette réaction de cause à effet, qui fait que j'y ai cru).
Bon voilà , c'était pour dire quelque chose car ce soir je procrastine encore et toujours en pensant à tout ce que je pourrais faire. Je n'arrive pas à me secouer!
(Bon, introduction, juste pour le plaisir, parce que j'aurais bien intitulé mon message "Quand je marche dans la rue", mais je ne sais pas si beaucoup auraient percuté et puis je ne voulais pas le voir atterrir dans charabia. Enfin ça m'est égal dans le fond mais peu importe.)
Quand je marche dans la rue, dur dur... Je croise des vitrines, dans lesquelles, soit je regarde ce qu'il y a dedans et ça me renvoit, quel que soit la boutique, à mon vide intérieur (par toutes les voies possibles si je puis m'exprimer ainsi), soit je regarde mon reflet et j'ai peur, je ne me reconnais pas, j'ai beaucoup beaucoup grossi... Et dans ma tête, ce n'est pas admis.
Bon voilà , c'était juste pour le dire parce que franchement, à part accepter ce fait et faire en sorte de retrouver des repères, je ne vois pas comment réagir. Mais bon. Du coup, je sors de moins en moins, le cercle vicieux se referme, je reste chez moi et je grossis encore, la déprime et le découragement gagnent du terrain. Quand je sors, j'ai peur du regard des gens, j'évite les regards d'ailleurs, ce qui m'a valu cet après-midi, un prospectus des témoins de Jeovah (enfin je ne sais pas si c'est mon attitude, les yeux baissés, qui a fait s'arrêter le monsieur pour m'en donner un mais tout de même, j'ai pensé très très fort à cette réaction de cause à effet, qui fait que j'y ai cru).
Bon voilà , c'était pour dire quelque chose car ce soir je procrastine encore et toujours en pensant à tout ce que je pourrais faire. Je n'arrive pas à me secouer!
