_Aphasie_ a écrit :
A la naissance, ça ne marchait pas, on a consulté plein de gens, des conseillères en lactation, des puéricultrices, des pédiatres... qui insistaient toutes sur le fait qu'il fallait à tout prix "sauver" l'allaitement. Ce terme est affreux et culpabilisant.
Résultat, j'ai arrêté au bout de deux semaines, épuisée. J'ai donné mes premiers bibs en pleurant, en ayant vraiment l'impression de donner de la merde en boîte à mon bébé. Ca m'a hantée pendant des semaines.
On ne se rend pas compte de la pression pro-allaitement que l'on subit, jusqu'à ce que "l'échec" montre son nez...
A quelque chose prés c'est mon parcours avec ma fille... au bout de 10 jours j'ai cedé la mort dans l'ame à renoncer à l'allaitement qui pour moi etait ma conviction pure (et aucun jugement sur les biberonnantes par choix) et à lui donner du "faux"lait... comme l'a dit Petshop je me suis sentie trahie par mon corps, et du lait j'en avais 120 ml en 10 mn au tire lait.....mais hélas ma fille malgré tous mes efforts n'arrivaient pas à teter.
Pour mon fils j'avais eu un déclenchement raté fini en césarienne et j’étais déjà colère contre ce corps impossible d'accoucher comme tout le monde.... ma fille par contre est sortie en 3 poussées (et je l'ai vécu comme une revanche sur le sort justement) .
Et l'allaitement que j'ai mené 5 mois avec son frére sans soucis 'si ce n'est les 1ers jours avec la montée de lait tardive et les discours des 1ers mois car BB trop maigre' me confortait dans le fait de l'allaiter elle aussi avec naturel.
Je suis tombée amoureuse de lui
mais je ne reste pas avec lui par
défaut,juste parce qu il est là et qu il n y a personne d autre. Je reste avec lui parce que je le choisis,chaque
matin où je me réveille, où on se dispute, où on se ment, où on se déçoit.
mais je ne reste pas avec lui par
défaut,juste parce qu il est là et qu il n y a personne d autre. Je reste avec lui parce que je le choisis,chaque
matin où je me réveille, où on se dispute, où on se ment, où on se déçoit.
