Arbitre..arbitre...je ne citerais pas ce film dont le titre m'échappe...ah oui !
A mort l'arbitre..
Brefl, je suis conciliant de nature, d'habitude, mais là : non.
Camille comparée à Bjork: là , je dis, il faut arreter les champignons halucinogènes. Bjork c'est un paquet de nerf à vif, un tas de tripes qui s'exprime à chaque vibration de ses cordes vocales, de sa personne émane une histoire, elle a manifestement des choses à raconter, en conséquence, c'est une artiste, un vrai, qui peut s'exprimer par le biais de la chanson ou du film ( Dancer in the Dark...tout de meme ! )
Alors que Camille, c'est bien simple, quand je l'ai entendue, j'ai eu envie de prendre l'ascenseur pour poursuivre l'écoute. C'est plat, c'est gnan, c'est gnan gnan, une vocalise parfois interressante mais des textes insignifiants, une clone autofabriquée ( ce qu'il y a de pire..), une goutte parmi cette nouvelle vague de dandy's chanteurs à la mèche folle et au pantalon de velour (pour les garçons), l'exemple meme de ce que signifi le terme "nivellement par le bas" dans la chanson française de nos jours de maintenant.
Brefl, j'aime moyen.
Cherahl, c'est autre chose, elle a une voix..qui est la sienne, j'en conviens...des textes légers, très ...j'en conviens aussi, MAIS..C'est une femme et elle joue de la basse...et là c'est une histoire personelle que la descence m'interdis de raconter..Donc j'entend les critiques sur Cherahl.
La grande Sophie...autre chose...une artiste de rue qui a chanté des années dans la rue et dans des boites..qui a un jolie timbre de voix et des textes..bon..des textes. Mais une certaine maturité qui fait que.
Voilà .
A mon sens ( erk ! pompeu ce début de phrase..), ces 3 là font partie du "easy listening"..c'est du divertissement, pas de la musique qui te fait voir les choses de la vie différemment.
Mais meme dans le divertissement, y en a du bon, et du très mauvais.
En conséquence, nous ne tomberons pas d'accord, ce qui n'a pas d'importance, dans la mesure ou nous sommes bel et bien d'accord sur ce qu'un honnete homme ( ou femme) peut et doit penser de Vincent à la folle mèche et au pantalon de velours.
