Tu as réagi sous la peur, pas sous le mépris.
La peur est une émotion très prenante, on réagit comme si on était dans la "nature" (instinct de survie) et non dans la "société-culture" (éducation, politesse, relations amicales).
Ensuite, reprise de tes émotions, tu as vu ça sous l'angle "culturel" et tu t'es dit "qu'ai je fait, mon dieu, je suis sans coeur". S'infliger une telle condamnation c'est exagéré, c'est nié l'instinct naturel qui a pris le dessus, celui qui fait que, face à un danger probable (réel ou pas), tu te protèges.
Fais toi confiance, si tu as eu peur, si tu as eu besoin de te protéger, c'est que tu étais dans le juste avec toi-même.
Il n'y a pas de jugement moral à faire là dessus, pas de culpabilité à avoir.
La peur est une émotion très prenante, on réagit comme si on était dans la "nature" (instinct de survie) et non dans la "société-culture" (éducation, politesse, relations amicales).
Ensuite, reprise de tes émotions, tu as vu ça sous l'angle "culturel" et tu t'es dit "qu'ai je fait, mon dieu, je suis sans coeur". S'infliger une telle condamnation c'est exagéré, c'est nié l'instinct naturel qui a pris le dessus, celui qui fait que, face à un danger probable (réel ou pas), tu te protèges.
Fais toi confiance, si tu as eu peur, si tu as eu besoin de te protéger, c'est que tu étais dans le juste avec toi-même.
Il n'y a pas de jugement moral à faire là dessus, pas de culpabilité à avoir.
