dire la vérité, ou ce que tu ressens être ta vérité, ce n'est pas dire du mal de ta maman, c'est exprimer ton ressenti, ce n'est pas la même chose.
le dire en séance avec quelqu'un qui est tenu au secret professionnel, c'est aussi la protéger.
mais surtout, contrairement à une personne de ta famille, un ami, la professionnelle qu'est la psy sait parfaitement que ce qu'elle entend est la vérité du patient, pas une vérité universelle.
ma maman n'a jamais été une maman, elle s'est toujours positionné en rivale de ses filles et ne nous a pas permis de devenir des femmes. quant à nous l'apprendre....
elle est devenue maman après une grave opération où elle a du faire le deuil de la séduction toujours et tout le temps. et encore, ce n'est pas gagné. au début de ma thérapie, j'ai vitupéré contre ma mère, j'ai craché ma hargne, ma souffrance, moi qui étais une jeune mère et qui comprenait enfin ce que c'était que vouloir que son enfant passe forcément avant soi, et comme cela m'avais fait grandir de penser à quelqu'un avant ma petite personne.
J'ai même coupé tout lien ave"c ma mère hormis lui envoyer de temps en temps mes enfants pendant un an.ce fut un passage nécessaire pour moi pour devenir une maman.
et puis ensuite, j'ai pu réfléchir en comprendre pourquoi elle en était arrivée là . maintenant, je suis toujours la maman de ma maman, mais dire tout ce que j'avais sur le cœur, sans frein, peut être même en étant parfois injuste (mais quel est le problème, c'est devant une professionnelle qui comprend ces besoins, cette outrance dans l'expression de la petite fille que nous sommes encore et qui crie à l’injustice du traitement infligé passé et présent) m'a permis de vivre une relation apaisée avec elle, même si elle refuse toujours d'évoluer sur certaines choses. cela ne m'importe plus.
encore une fois, stoppe le contrôle. l'espace temps chez le psy est un des rare moment/lieu ou nous est donné cette possibilité. c'est un moment de respiration. ne mets pas de frein à ta parole. elle doit être libérée.
courage, même si tu penses ne plus avancer, tu verras que le travail se fait par paliers.
le dire en séance avec quelqu'un qui est tenu au secret professionnel, c'est aussi la protéger.
mais surtout, contrairement à une personne de ta famille, un ami, la professionnelle qu'est la psy sait parfaitement que ce qu'elle entend est la vérité du patient, pas une vérité universelle.
ma maman n'a jamais été une maman, elle s'est toujours positionné en rivale de ses filles et ne nous a pas permis de devenir des femmes. quant à nous l'apprendre....
elle est devenue maman après une grave opération où elle a du faire le deuil de la séduction toujours et tout le temps. et encore, ce n'est pas gagné. au début de ma thérapie, j'ai vitupéré contre ma mère, j'ai craché ma hargne, ma souffrance, moi qui étais une jeune mère et qui comprenait enfin ce que c'était que vouloir que son enfant passe forcément avant soi, et comme cela m'avais fait grandir de penser à quelqu'un avant ma petite personne.
J'ai même coupé tout lien ave"c ma mère hormis lui envoyer de temps en temps mes enfants pendant un an.ce fut un passage nécessaire pour moi pour devenir une maman.
et puis ensuite, j'ai pu réfléchir en comprendre pourquoi elle en était arrivée là . maintenant, je suis toujours la maman de ma maman, mais dire tout ce que j'avais sur le cœur, sans frein, peut être même en étant parfois injuste (mais quel est le problème, c'est devant une professionnelle qui comprend ces besoins, cette outrance dans l'expression de la petite fille que nous sommes encore et qui crie à l’injustice du traitement infligé passé et présent) m'a permis de vivre une relation apaisée avec elle, même si elle refuse toujours d'évoluer sur certaines choses. cela ne m'importe plus.
encore une fois, stoppe le contrôle. l'espace temps chez le psy est un des rare moment/lieu ou nous est donné cette possibilité. c'est un moment de respiration. ne mets pas de frein à ta parole. elle doit être libérée.
courage, même si tu penses ne plus avancer, tu verras que le travail se fait par paliers.
"il ne savaient pas que c'etait impossible,
alors, ils l'ont fait"
Marc Twain
ma tablette n'aime pas les accents sur les mots
" comtois rends toi,
nenni ma foi"
alors, ils l'ont fait"
Marc Twain
ma tablette n'aime pas les accents sur les mots
" comtois rends toi,
nenni ma foi"
