C'est cool, merci pour vos réponses.
En fait, j'ai écrit tout ça hier après une crise, comme vous vous en doutez ou comme je l'ai dit, je ne sais plus. Et puis ce matin, je me suis levée et je suis allée directement dans la cuisine pour prendre un petit-déjeuner pantagruélique culpabilisant.
En effet, si on a besoin de manger, je ne suis pas contre le fait de manger beaucoup, mais je mange toujours plus que ce dont j'ai besoin. Et j'ai du mal à me satisfaire des petites choses de la vie. Je crois aussi que cette façon de m'alimenter et de ne pas vivre, de culpabiliser à la moindre chose que je fais ou plutôt que je ne fais pas, participe au découragement permanent, d'un point de vue physiologique et psychologique (je pense notamment à mes glandes surrénales).
Merci beaucoup pour vos réponses. Après l'avoir écrit, je me suis encore dit que de toute façon, je ne méritais pas de réponse car je ne fais que me lamenter et que c'était peut-être même mieux que je n'en ai pas, pour ne pas entretenir mon cercle vicieux.
Mais ça me fait quand même plaisir d'en avoir.
J'ai effectivement trop de trucs à faire et cette fort désagréable impression de ne pas les faire pour moi mais pour les autres. Mais agir pour moi me semble impossible!!
J'ai essayé de lister, mais je n'ai rien suivi ou presque de mes listes (à part celle des courses
)
Ah lala lala...
L'espoir fait vivre, c'est la seule chose qui me motive pour le moment. C'est fou comme j'ai peur et comme j'ai honte et comme je stresse à la moindre tâche qu'il faut que j'entreprenne.
Effectivement Maria, j'ai déjà lu que tu arrivais à ne manger qu'un seul carré de chocolat lorsque tu le dégustais. Mais moi je n'arrive plus à déguster. Alors du coup, oui je prends le même raisonnement que pour le sport: petit à petit.
Arf, je ne sais pas où donner de la tête. Et à force de demander, et bien je sais encore moins en fait. #-o
J'ai besoin de souffler, que j'ose me le dire, ça m'apaisera peut-être un peu. :lying:
Bonne journée!
En fait, j'ai écrit tout ça hier après une crise, comme vous vous en doutez ou comme je l'ai dit, je ne sais plus. Et puis ce matin, je me suis levée et je suis allée directement dans la cuisine pour prendre un petit-déjeuner pantagruélique culpabilisant.
En effet, si on a besoin de manger, je ne suis pas contre le fait de manger beaucoup, mais je mange toujours plus que ce dont j'ai besoin. Et j'ai du mal à me satisfaire des petites choses de la vie. Je crois aussi que cette façon de m'alimenter et de ne pas vivre, de culpabiliser à la moindre chose que je fais ou plutôt que je ne fais pas, participe au découragement permanent, d'un point de vue physiologique et psychologique (je pense notamment à mes glandes surrénales).
Merci beaucoup pour vos réponses. Après l'avoir écrit, je me suis encore dit que de toute façon, je ne méritais pas de réponse car je ne fais que me lamenter et que c'était peut-être même mieux que je n'en ai pas, pour ne pas entretenir mon cercle vicieux.
Mais ça me fait quand même plaisir d'en avoir.
J'ai effectivement trop de trucs à faire et cette fort désagréable impression de ne pas les faire pour moi mais pour les autres. Mais agir pour moi me semble impossible!!
J'ai essayé de lister, mais je n'ai rien suivi ou presque de mes listes (à part celle des courses
Ah lala lala...
L'espoir fait vivre, c'est la seule chose qui me motive pour le moment. C'est fou comme j'ai peur et comme j'ai honte et comme je stresse à la moindre tâche qu'il faut que j'entreprenne.
Effectivement Maria, j'ai déjà lu que tu arrivais à ne manger qu'un seul carré de chocolat lorsque tu le dégustais. Mais moi je n'arrive plus à déguster. Alors du coup, oui je prends le même raisonnement que pour le sport: petit à petit.
Arf, je ne sais pas où donner de la tête. Et à force de demander, et bien je sais encore moins en fait. #-o
J'ai besoin de souffler, que j'ose me le dire, ça m'apaisera peut-être un peu. :lying:
Bonne journée!
