C'est étonnant comme mes conversations d'amphi recoupent tes discussions philosophiques, mamie d'amour.
On parlait avec un pote, récemment couplé, qui devait voir sa douce ce WE (petit cochon si tu me lis

). L'ayant aidé pendant une année à essayer de trouver une âme soeur occasionnelle, je savais qu'il était très difficile au niveau physique pour ses aventures sans trop de lendemain (et je vous jure que c'est un euphémisme). Pour le chambrer, je lui balance que de toute façon, j'ai pas besoin de voir la fille en question pour savoir à quoi elle ressemble, et là bim! Il était pas d'accord.
Résumé donc d'un homme difficile qui pourtant est capable d'être complètement indifférent au physique:
Il y a notre fantasme physique de l'autre, dicté par notre subconscient. On est pas forcément capable de le définir, mais pourtant, il agit (on a toutes et tous déjà eu des frissons en voyant un certain regard, une démarche, une façon de rejeter ses cheveux, etc ...). C'est quand même grâce à lui qu'on peut dire "untel me plait, pas l'autre". Mais passé ce premier contact basé sur le physique, il y a notre besoin dit "spirituel", ce qu'on recherche en tant qu'être humain. Et là , notre fantasme physique n'a plus lieu. Il peut certes continuer à nous influencer dans notre choix, mais il n'en demeure pas moins qu'il devient minime à ce stade de la relation.
Alors tout ça pour dire que les "physiques indifférents", soit ils méprisent totalement la personne en face d'eux, puisque pour l'acte sexuel, il faut un stimuli, et que si ils ne le trouvent pas dans le physique de l'autre, c'est qu'ils s'en tapent de l'autre, soit leur fantasme physique se résume à l'existence d'un sexe, mais là , je trouve ça triste quand même.