(pour Allegorie)
Dans les années 80 (et même avant) les films pornos étaient scénarisés et les acteurs dialoguaient. C'était pas du Molière, la plupart n'avaient aucune formation d'acteur et ça se ressentait lorsqu'ils ouvraient la bouche. Les scènes chaudes étaient intégrées selon la trame du film. Parfois ça pouvait être drôle, humoristique ou carrément couillon mais il y avait de l'idée, des décors particuliers et des costumes. Les éclairages pouvaient être soignés et l'ambiance globale s'en ressentait.
Comme souligné sur Wikipédia, les films scénarisés se regardaient en couple. Bien installés sur le canapé, le film commençait et l'excitation montait petit à petit. Câlins, baisers, caresses, l'ambiance devenait de plus en plus chaude jusqu'au moment crucial. C'était fortement jubilatoire et érotique, une mise en condition propice à la nuit d'amour qui allait suivre.
Avec les gonzos et la double-pénétration brutale en très gros plan d'entrée de jeu, sonorisée par des hurlements bestiaux sortis d'un abattoir, adieu volupté et érotisme ! On est tout de suite en plein coeur de la pornographie chirurgicale, malheureusement de plus en plus plagiée par les jeunes générations de mâles sous pression de leurs hormones. Conséquence logique : la consommation sexuelle directe, telle que tu la présentes.
Dans les années 80 (et même avant) les films pornos étaient scénarisés et les acteurs dialoguaient. C'était pas du Molière, la plupart n'avaient aucune formation d'acteur et ça se ressentait lorsqu'ils ouvraient la bouche. Les scènes chaudes étaient intégrées selon la trame du film. Parfois ça pouvait être drôle, humoristique ou carrément couillon mais il y avait de l'idée, des décors particuliers et des costumes. Les éclairages pouvaient être soignés et l'ambiance globale s'en ressentait.
Comme souligné sur Wikipédia, les films scénarisés se regardaient en couple. Bien installés sur le canapé, le film commençait et l'excitation montait petit à petit. Câlins, baisers, caresses, l'ambiance devenait de plus en plus chaude jusqu'au moment crucial. C'était fortement jubilatoire et érotique, une mise en condition propice à la nuit d'amour qui allait suivre.
Avec les gonzos et la double-pénétration brutale en très gros plan d'entrée de jeu, sonorisée par des hurlements bestiaux sortis d'un abattoir, adieu volupté et érotisme ! On est tout de suite en plein coeur de la pornographie chirurgicale, malheureusement de plus en plus plagiée par les jeunes générations de mâles sous pression de leurs hormones. Conséquence logique : la consommation sexuelle directe, telle que tu la présentes.
Zéro c'est pas grand-chose mais c'est mieux que rien.
