aurelie3367 a écrit :Je pense que les deux positions (justdontknow et toi d'un côté, Trashrap et moi de l'autre, pour ne citer que celles qui ont répété suffisamment de fois leur position pour que je m'en souvienne) sont inconciliables. C'est deux points de vue et on n'arrivera pas à se convaincre mutuellement, ni dans un sens ni dans l'autre.
Le fait est que j'ai justement du mal à percevoir ce que tu appelles "ta position et celle de Trashrap". Je trouve qu'il y a deux point de vue différent: celui du patient (qui a bien raison de continuer un traitement si il fonctionne pour lui, peu importe de quelle façon) et celui du chercheur/médecin/légiste qui, à mon avis, est bien obligé de prendre une position un minimum scientifique et reposant sur des études.
par exemple, quand je lis cela:
trashrap a écrit : Des traitements allopatiques qui ne fonctionnent pas sur la personne (voire qui font empirer son état !), il s'en prescrit tous les jours. On ne demande pas pour autant de rembourser, alors pourquoi ne pas rembourser des choses qui marchent ?
Je ne peux pas m'empêcher d'être sceptique. Ca me fait penser au docteur qui prétendait pouvoir influer sur le sexe d'un enfant à venir, et qui, pour convaincre, demandait au gens de le payer et promettait le remboursement total en cas d'échec! Bien sûr, il pouvait rembourser sans soucis en cas d'échec: statistiquement, il y avait de toutes façons un client sur 2 qui était satisfait! Le hasard seul lui remplissait donc les poches.
Donc pour moi, le fait que cela marche ne peut pas être un motif de remboursement, pour la simple raison qu'il y a toujours des cas où "ça marche", même si, au fond, c'est peut-être autre chose qui a fonctionné.