Heu, non je crois pas qu'un forum ce soit fait pour s'étaler, pour échanger oui, pour être omniprésent moins...mais à la limite ça je m'en fous pas mal.
Ce qui me dérange ce sont vos petites querelles avec Ganateme.
Quand vraiment je peux pas supporter quelqu'un, sur un forum ou au quotidien je me retiens un peu, j'essaye de pas intervenir systématiquement, surtout si c'est pour dénigrer à tout les coups et même quand ça me démange comme des poils de platane...
Je pense pas que tu te serais permis de répondre comme tu l'as fait si ça avait été quelqu'un d'autre et à force, comment dire ça...c'est lourd...
Quant au problème de l'euthanasie en lui même, évidemment que dans le cas de Chantal Sebire ou de gens dont les souffrances deviennent intolérables et la mort inéluctable je pencherai en fonction de l'euthanasie mais comment on fait pour statuer pour tous les autres cas ?
Comment peut-on dire que la souffrance d'un tel est moins définitive que celle de quelqu'un d'autre ?
Bref, on est qui pour juger, tel un dieu, qu'un tel ou une telle doit mourir ?
Comment sur un sujet pareil on peut prétendre réagir impartialement, de manière objective ? Comment des médecins, des juges pourraient le faire ?
Il me semble que ça interpelle chez chacun des sentiments bien plus profonds et chacun peut se souvenir du cas d'un parent, d'un proche qui souffrait tellement qu'il désirait mourir mais dans ces conditions je crois nécessaire d'aller au delà de nos sentiments pour réfléchir franchement à ce genre de question.
Ce qui me dérange ce sont vos petites querelles avec Ganateme.
Quand vraiment je peux pas supporter quelqu'un, sur un forum ou au quotidien je me retiens un peu, j'essaye de pas intervenir systématiquement, surtout si c'est pour dénigrer à tout les coups et même quand ça me démange comme des poils de platane...
Je pense pas que tu te serais permis de répondre comme tu l'as fait si ça avait été quelqu'un d'autre et à force, comment dire ça...c'est lourd...
Quant au problème de l'euthanasie en lui même, évidemment que dans le cas de Chantal Sebire ou de gens dont les souffrances deviennent intolérables et la mort inéluctable je pencherai en fonction de l'euthanasie mais comment on fait pour statuer pour tous les autres cas ?
Comment peut-on dire que la souffrance d'un tel est moins définitive que celle de quelqu'un d'autre ?
Bref, on est qui pour juger, tel un dieu, qu'un tel ou une telle doit mourir ?
Comment sur un sujet pareil on peut prétendre réagir impartialement, de manière objective ? Comment des médecins, des juges pourraient le faire ?
Il me semble que ça interpelle chez chacun des sentiments bien plus profonds et chacun peut se souvenir du cas d'un parent, d'un proche qui souffrait tellement qu'il désirait mourir mais dans ces conditions je crois nécessaire d'aller au delà de nos sentiments pour réfléchir franchement à ce genre de question.
