argh a écrit :Poitiers, c'est un peu comme Yamakasi: plein de vide et tout bidon.
LÃ , non.
Autant je pense ce que je pense de Boreale, autant là non.
Je veux dire non.
Dire du mal de Yamakasi, c'est trop, faut pas pousser non plus.
Bon, ça, c'est une chose.
Mais la pire, enfin.
Souvient toi de cette période heureuse ou tu t'enduisais le corps de lentilles d'eau tout en courant nu les soirs de lune noire autour du parc du futuroscope en criant " Poitiers, Ah Poitiers, c'est beau c'est frais, comme un fromage de chevreau".
Tu n'étais pas encore devenu ce nick infame qu'est Argh, tu étais confiant, enjoué, heureux de vivre à Poitiers ( et pour y vivre, faut etre heureux avant d'y venir, je sais, j'ai essayé 2 ans, c'est à cause de Poitiers que depuis..enfin brefl).
Donc tu croyais encore à la vie, tu n'étais pas cynique.
Et assister à ce que tu fais là , c'est franchement dégueulasse.
Oui !
Essayer de torpiller la joie et la félicité d'une jeune et ....enfin VLRienne qui comme Chimène, qui est bonne comme la bas dit, voit le Poitou avec ses yeux d'amoureuse en transite.
Et c'est normal, ça n'est pas sale.
Ne vois tu pas qu'elle a tout le temps de se rendre compte..?
Ne sais tu pas qu'elle finira par s'en rendre compte..?
Tu sais tout cela, alors, ne gache pas son bonheur, meme si son nick correspond à un jeux de mot secret que meme Roucas sous l'empire de 2 litres d'Agrappa n'aurait pas osé faire.
Voilà , je pense qu'il faut prier pour Boreale, que, quelque part, elle n'a pas mérité de vivre ce qu'elle vit en ce moment, que la vie est parfois cruelle, que son lapin au nom d'un gout certain finira immanquablement en descente de lit, oh, une petite descente de lit mais c'est le geste qui compte, et lorsque à Poitiers, au mois de Janvier, l'on voit par ces fenetres qui ne sont plus nettoyées par leurs habitants désabusés, l'on voit ces habitant manger des lapins nains, c'est qu'il s'agit là de l'un des seuls passe temps qu'une personne desespérée peut encore pratiquer.
Donc voilà , Argh, ça suffit, remballe ta mauvaise foi, et laisse boreale en paix, ou bien parole de gawan, je n'y résisterai et serait obligé de t'appuyer.