Je vois ça un peu comme Gourmandise. La littérature est un vecteur qui permet de faire passer des idées, de faire connaitre les choses à ceux qui en sont éloignés.
Elle donne des informations qui permettent de se faire une idée sur les conflits (entre autres) et quand on est informé, on peut mieux choisir comment se positionner par rapport au problème posé.
Parfois l'utilisation de personnages fictifs (ou qui semblent fictifs) permet de faire passer des idées d'une façon plus simple, ou déguisée. Elle permet de communiquer son point de vue, sa façon de voir les choses et de rallier (ou pas) d'autres personnes à la cause défendue.
En fait à une époque, les livres étaient les média d'aujourd'hui. La différence c'est que les écrits restent et qu'en relisant plusieurs fois une oeuvre, on peut y souvent y trouver de nouveaux éléments, à chaque fois.
La littérature peut être une arme politique redoutable (Victor Hugo, Zola, Malraux, Sartre...), donner des éclaircissements sur toutes sortes de "conflits" (politique, sociaux, humains...), ou des solutions à des problèmes plus proches de nous (rapports humains par exemple). Pourquoi l'imprimerie a-t-elle mis autant de temps à se développer ? Pourquoi l'alphabétisation n'a-t-elle pas toujours été souhaitée pour tous ? Pourquoi cette situation (interdiction de certains livres et alphabétisation inexistante) existe-t-elle encore de nos jours ? (et là attention de ne pas faire de hors sujet).
Mais en même temps, la littérature a ses limites et elle peut aussi déclencher l'inverse du message qu'elle souhaite faire passer (Salman Rushdie).
Voilà en vrac mes premières idées en espérant que je ne suis pas totalement HS !
