Voyageant entre rêves et réalité,
Je longeais le lac doré de ce monde illusoire,
Songeant à ce qui est, mais qui n’est pas.
Au bout d’une heure de marche,
J’arrivais au pied, de la montagne de toutes espérances,
Je pris donc, la résolution de la gravir et de rejoindre le monde enchanté.
Mais, plus j’avançais, plus le sommet s’éloignait de moi,
Malgré tous mes efforts, je ne parvins pas au sommet,
Ayant perdu la foi, je fus vite au bord du désarroi.
Des lors, face à ma défaite
Je dus faire demi-tours et je pris le chemin de la désillusion,
Éreinté part t’en d’effort, Je fis une haltes dans une roserais.
Je ne pus m’empêcher d’admirer une rose
Qui dansait en parfaite harmonie avec le vent,
Le vent qui souffle sur la plénitude de la vie.
Dés lors, je me mis à écouter ce chant mélodieux,
Qui me soufflait la vérité sur mon moi originel,
Depuis lors, ayant fais communion avec l’esprit de la forêt
Je pus rejoindre le monde enchanté,
Maintenant je voyage entre ciel et terre.
Je longeais le lac doré de ce monde illusoire,
Songeant à ce qui est, mais qui n’est pas.
Au bout d’une heure de marche,
J’arrivais au pied, de la montagne de toutes espérances,
Je pris donc, la résolution de la gravir et de rejoindre le monde enchanté.
Mais, plus j’avançais, plus le sommet s’éloignait de moi,
Malgré tous mes efforts, je ne parvins pas au sommet,
Ayant perdu la foi, je fus vite au bord du désarroi.
Des lors, face à ma défaite
Je dus faire demi-tours et je pris le chemin de la désillusion,
Éreinté part t’en d’effort, Je fis une haltes dans une roserais.
Je ne pus m’empêcher d’admirer une rose
Qui dansait en parfaite harmonie avec le vent,
Le vent qui souffle sur la plénitude de la vie.
Dés lors, je me mis à écouter ce chant mélodieux,
Qui me soufflait la vérité sur mon moi originel,
Depuis lors, ayant fais communion avec l’esprit de la forêt
Je pus rejoindre le monde enchanté,
Maintenant je voyage entre ciel et terre.