Cette semaine, je suis allé visiter la première partie d’une exposition bestiaire dans la plus grande bibliothèque municipale de ma région.
Née de la Révolution Française et des confiscations de livres opérées au détriment des établissements religieux, lieu d’études et de recherches, elle offre quantité d’ouvrages et de documents précieux consultables par tous
Issu du triptyque bestiaire médiéval, lequel présente le monde animal sous toutes ses formes : la symbolique, la place des animaux dans la littérature et la science, l’animal dans la vie quotidienne… ce premier volet de l’exposition est consacré exclusivement à la symbolique chrétienne.
Les bestiaires sont des ouvrages où sont catalogués les animaux réels ou imaginaires et servant comme symboles d’une signification morale ou religieuse.
Il faut savoir qu’au Moyen Age, la place des animaux sauvages est particulièrement importante ; mais se réduisant dès le IX avec les défrichements de la forêt, essor de l’animal domestique.
Dans les vitrines, de vieux manuscrits du XIème siècle avec en initiale un poisson en forme de "I", symbole chrétien, des enluminures dont le graphisme, les couleurs, son encadré rouge et sa simplicité sont typiques de "l’école rémoise", ornés dans les marges de décors richement colorés illustrant des scènes avec des animaux.
Ici et là , dans ces vieux livres dont les pages jaunies et dévorées par le temps, des scènes bibliques : la Genèse et la création des animaux au 6ième jour (il y a peu de chance qu’il s’agisse d’un jour de 24 heures
), Noé et son Arche dans laquelle sont embarqués les couples de chaque espèce animale, Jonas et la baleine…
Et puis ces symboles attribués aux évangélistes : le lion pour l’apôtre Marc, le taureau pour Luc, l’aigle pour Jean, apôtre de l’amour, auteur de l’Apocalypse aussi appelée La Révélation…
L’exposition nous apprend que c’est au XIIème siècle que les Cisterciens s’élèvent violemment contre la présence ornementale excessive d’animaux sur les porches d’églises et des monastères, lesquels considèrent que ces décorations ne sont pas conformes à la pauvreté et à l’humilité monastiques.
To Marie...
Née de la Révolution Française et des confiscations de livres opérées au détriment des établissements religieux, lieu d’études et de recherches, elle offre quantité d’ouvrages et de documents précieux consultables par tous
Issu du triptyque bestiaire médiéval, lequel présente le monde animal sous toutes ses formes : la symbolique, la place des animaux dans la littérature et la science, l’animal dans la vie quotidienne… ce premier volet de l’exposition est consacré exclusivement à la symbolique chrétienne.
Les bestiaires sont des ouvrages où sont catalogués les animaux réels ou imaginaires et servant comme symboles d’une signification morale ou religieuse.
Il faut savoir qu’au Moyen Age, la place des animaux sauvages est particulièrement importante ; mais se réduisant dès le IX avec les défrichements de la forêt, essor de l’animal domestique.
Dans les vitrines, de vieux manuscrits du XIème siècle avec en initiale un poisson en forme de "I", symbole chrétien, des enluminures dont le graphisme, les couleurs, son encadré rouge et sa simplicité sont typiques de "l’école rémoise", ornés dans les marges de décors richement colorés illustrant des scènes avec des animaux.
Ici et là , dans ces vieux livres dont les pages jaunies et dévorées par le temps, des scènes bibliques : la Genèse et la création des animaux au 6ième jour (il y a peu de chance qu’il s’agisse d’un jour de 24 heures

Et puis ces symboles attribués aux évangélistes : le lion pour l’apôtre Marc, le taureau pour Luc, l’aigle pour Jean, apôtre de l’amour, auteur de l’Apocalypse aussi appelée La Révélation…
L’exposition nous apprend que c’est au XIIème siècle que les Cisterciens s’élèvent violemment contre la présence ornementale excessive d’animaux sur les porches d’églises et des monastères, lesquels considèrent que ces décorations ne sont pas conformes à la pauvreté et à l’humilité monastiques.
To Marie...