Bonjour à tous et à toutes
Merci de me lire, tout d'abord, le fait qu'on s'intéresse à moi un minimum me fait du bien
Bon et bien, comment dire, je crois que je déprime sévère
Limite petite dépression lÃ
Je vois la vie en noire, j'ai l'impression de perdre pieds, que rien ne m'arrive de bien
Je suis jeune, mais j'ai l'impression que la vie est difficile, en règle générale et de tous les points de vue
Rien ne va, je déconne sévèrement, je n'ai plus trop d'amis, je n'arrive plus à bien travailler, ce que je fais ne m'intéresse pas, je n'ai pas de petit ami, et j'ai l'impression d'être invisible
Je ne sors quasiment plus, je ne reçois plus jamais de textos, plus personne ne vient aux nouvelles
Je me sens seule, vide, nulle, idiote, moche... Fin bref, vous voyez le genre quoi
Je n'arrive pas à en parler à mes parents, car quoi que je dise, ils répondront toujours "ah bah oui, on te l'avait bien dit, de toute façon c'était obligée que ça finisse comme ça", et quoiqu'il arrive dès que je parle, dès que je me confie, le ton monte, les remarques se font acerbes, et moi je remonte dans ma chambre en pleurant à chaque fois
Donc je ne vais rien leur dire, pas cette fois, pas ce soir, de toute façon je pleure déjà .
Je suis en première année de médecine. C'est dur, ça ne me plaît pas, je n'arrive pas à me concentrer, je ne travaille pas assez. C'est voué à l'échec, je le sais déjà . Les gens qui me disent "allez accroche-toi" me désolent, je n'y arrive pas, c'est tout, j'aurais juste besoin qu'on me plaigne, mais non. Et d'un coté, j'ai quand même envie de continuer, au moins cette année, car de toute façon maintenant c'est trop tard, et vis-à -vis de mes parents, j'ai pas envie d'arrêter en cours de route et de ne rien faire pendant un an. Alors, je le fais, même si je sais que je vais en sortir totalement détruite.
Et je sors de 2 échecs dans les relations amoureuses. C'est moi qui ait choisi de casser dans les 2 cas. Mais évidemment des fois je regrette, d'autres non. Je suis littéralement pommée !
Et j'ai plus d'amis. Plus personne ne vient me parler. Plus personne ne se soucie de moi. Evidemment, vu que j'ai cassé avec mes anciens copains à chaque fois, les gens s'imaginent que moi ça va, que je le vis bien, que de toute façon c'est moi qui l'ai choisi, et ils se tournent devant les "victimes" de moi, la tyrannique LadyAgathe. Et ça me blesse, ça me vexe, car hého ! moi aussi je vais mal ! On ne se remet pas totalement d'une rupture, même si on l'a choisi, on pense que c'est le mieux à faire quand ça ne va pas (et oui c'est le mieux à faire !), mais on tombe tellement bas qu'on en vient à penser qu'on aurait pu continuer, mieux vaut être mal accompagné(e) que seul(e).
Mais non, ça marche pas, vraiment. Tout déconne : amour, amitié, famille, études...
Bon, ben voilà , de l'écrire déjà ça fait du bien. Et ça aura au moins permis à mes larmes de sécher.
Je sais que vous n'êtes pas psychologues, ni psychanalyste, ni analyste en comportement animal, mais si au moins vous pouvez commenter, un petit truc riquiqui, de 2-3 lignes même pas avec l'essentiel, du style : "Tu n'es pas seule" ; et bien ce sera déjà ça. Je prends toutes les marques d'attention, même virtuelles !
J'espère bien que mon récit ne vous aura pas paru trop long, si vous lisez ses lignes, vous êtes forts.
Si j'y arrive pas dans le domaine médical, je pourrais songer à écrire des romans.
Merci de me lire, tout d'abord, le fait qu'on s'intéresse à moi un minimum me fait du bien
Bon et bien, comment dire, je crois que je déprime sévère
Limite petite dépression lÃ
Je vois la vie en noire, j'ai l'impression de perdre pieds, que rien ne m'arrive de bien
Je suis jeune, mais j'ai l'impression que la vie est difficile, en règle générale et de tous les points de vue
Rien ne va, je déconne sévèrement, je n'ai plus trop d'amis, je n'arrive plus à bien travailler, ce que je fais ne m'intéresse pas, je n'ai pas de petit ami, et j'ai l'impression d'être invisible
Je ne sors quasiment plus, je ne reçois plus jamais de textos, plus personne ne vient aux nouvelles
Je me sens seule, vide, nulle, idiote, moche... Fin bref, vous voyez le genre quoi
Je n'arrive pas à en parler à mes parents, car quoi que je dise, ils répondront toujours "ah bah oui, on te l'avait bien dit, de toute façon c'était obligée que ça finisse comme ça", et quoiqu'il arrive dès que je parle, dès que je me confie, le ton monte, les remarques se font acerbes, et moi je remonte dans ma chambre en pleurant à chaque fois
Donc je ne vais rien leur dire, pas cette fois, pas ce soir, de toute façon je pleure déjà .
Je suis en première année de médecine. C'est dur, ça ne me plaît pas, je n'arrive pas à me concentrer, je ne travaille pas assez. C'est voué à l'échec, je le sais déjà . Les gens qui me disent "allez accroche-toi" me désolent, je n'y arrive pas, c'est tout, j'aurais juste besoin qu'on me plaigne, mais non. Et d'un coté, j'ai quand même envie de continuer, au moins cette année, car de toute façon maintenant c'est trop tard, et vis-à -vis de mes parents, j'ai pas envie d'arrêter en cours de route et de ne rien faire pendant un an. Alors, je le fais, même si je sais que je vais en sortir totalement détruite.
Et je sors de 2 échecs dans les relations amoureuses. C'est moi qui ait choisi de casser dans les 2 cas. Mais évidemment des fois je regrette, d'autres non. Je suis littéralement pommée !
Et j'ai plus d'amis. Plus personne ne vient me parler. Plus personne ne se soucie de moi. Evidemment, vu que j'ai cassé avec mes anciens copains à chaque fois, les gens s'imaginent que moi ça va, que je le vis bien, que de toute façon c'est moi qui l'ai choisi, et ils se tournent devant les "victimes" de moi, la tyrannique LadyAgathe. Et ça me blesse, ça me vexe, car hého ! moi aussi je vais mal ! On ne se remet pas totalement d'une rupture, même si on l'a choisi, on pense que c'est le mieux à faire quand ça ne va pas (et oui c'est le mieux à faire !), mais on tombe tellement bas qu'on en vient à penser qu'on aurait pu continuer, mieux vaut être mal accompagné(e) que seul(e).
Mais non, ça marche pas, vraiment. Tout déconne : amour, amitié, famille, études...
Bon, ben voilà , de l'écrire déjà ça fait du bien. Et ça aura au moins permis à mes larmes de sécher.
Je sais que vous n'êtes pas psychologues, ni psychanalyste, ni analyste en comportement animal, mais si au moins vous pouvez commenter, un petit truc riquiqui, de 2-3 lignes même pas avec l'essentiel, du style : "Tu n'es pas seule" ; et bien ce sera déjà ça. Je prends toutes les marques d'attention, même virtuelles !
J'espère bien que mon récit ne vous aura pas paru trop long, si vous lisez ses lignes, vous êtes forts.
Si j'y arrive pas dans le domaine médical, je pourrais songer à écrire des romans.