Patty a écrit :Mais peut-être que s'il y a refus, il y a une raison non ? .
C'est pour cela que j'ai pris la peine de souligner : "alors que les critères sont par ailleurs respectés". Ce qui veut dire qu'une équipe pluri disciplinaire, après une série d'examens et d'inverstigation apropriée s'est prononcé pour l'opération. Au surplus, si l'équipe a outrpassé le règlement, le dossier sera forcément débouté en appel.
Il y a des médecins conseils farouchement opposés à cette opération. Mais quels que soient leur motifs, ils sont là uniquement pour vérifier que quelque chose correspond à des critères établis. Au cas particulier, qu'est-ce qui est le mieux avec un IMC 37 et des facteurs de comordités ? Certainement pas un anneau à vie. Le raport de l'Anaes, en 2001 souligne particulièrement le manque de recul sur l'anneau, à un moment où plus de 1/3 a été converti en by-pass dans une délai de 5 ans. Certe, la technique a évolué. Les anneaux basses pressions sont mieux tolérés que les précédents. Mais l'anneau s'inscrit encore dans un cadre provisoire. A long terme, outre les migrations intagastriques, les cancers de frotement sont également envisageables. Après ablation, des personnes rapotrtent un endommagement du diaphragme dû au boitier et au raccordement.
Trop de personnes optent dans leur tête pour un anneau à vie. Face à cela, un certains nombre de chirurgiens proposent plutôt un by-pass, qui, si il est plus dangereux au départ, connait sur la durée nettement moins de complications. C'est un débat au milieu duquel nous sommes cobayes, en tant que patients d'une chirurgie bariatrique. C'est pour cela qu'on nous demande de faire preuve d'un consentement éclairé. Par quoi au fait ? Personnellement, j'ai opté pour l'anneau, en acceptant son coté provisoire, en me fixant dès le départ une de date d'enlèvement.
Mais le choix de l'opération doit être celui et du patient et de l'équipe médicale qui le suit, dans le respects des règles actuelles. Pas la décision arbitraire d'un médecin opposé à une opération au nom de ses convictions personnelles. Pourquoi pas dans ce cadre un refus de prise en charge de L'I.V.G. Où est la limite ?