Tout d'abord, pour aborder cela globalement, notre façon de faire avec nos filles, nous la tenons des livres, d'internet, de nos parents ( enfin surtout mes beaux-parents) pour la première et essentiellement de notre expérience pour la seconde.
La seule chose que je regrette, c'est que ma maman soit si secrète en ce qui concerne notre enfance et la façon dont elle s'est occupée de nous bébés. D'un autre coté, elle ne critique pas notre façon de faire. En gros, elle ne donne pas son avis ... et c'est parfois dommage mais c'est son éducation et son caractère, on ne la changera pas.
Ensuite, pour parler plus spécifiquement de la nouvelle mode du maternage, je suis bien évidemment pour ... tant que cela ne devient pas une corvée, une obligation pour le bien-être de l'enfant au détriment des parents, une espèce de manière de se proclamer meilleur parent sans reéllement apprécier ce qu'on fait.
Quand je vois des parents qui sacrifient leur sommeil pour le cododo, une amie qui a souffert le martyr pendant les 6 mois d'allaitement de sa fille ... là , je dis stop.
Le maternage, oui, tant que chaque participant y trouve son bonheur.
L'idéal est de trouver un juste équilibre afin que personne ne se sacrifie trop.
Maintenant, dans la pratique :
L'allaitement. Cela a toujours été une évidence pour moi. Mais je n'ai pas pu allaité Chloée pour de mauvaises raisons invoquées par le corps médical ... et elle ne semble pas en avoir souffert.
Comme c'était notre premier enfant, cela nous a permis, d'une certaine façon, d'être vraiment sur un pied d'égalité avec le papa ... même si rétrospectivement, je regrette toujours de ne pas l'avoir allaité.
Je me suis rattrapée avec Charlotte qui a été allaitée 9 mois en exclusif puis jusqu'à 15 mois en complément d'une aliment solide. Et franchement, que de liberté : on pouvait sortir à l'improviste, rentrer plus tard, faire de longues balades loin de la civilisation, partir en week-end sans devoir se préoccuper de commment faire chauffer les biberons. Et je ne parle même pas de la corvée du nettoyage et de la stérilisation des bib' au début ni de l'économie.
Maintenant, quand je vois des enfants qui marchent et parlent ( 2 ans et plus) venir se servir directement à la source ... c'est trop pour moi. Là , je me dis qu'il est temps de couper le cordon.
le cododo. Farouchement contre à la naissance de Chloée. Elle avait d'ailleurs sa chambre prête pour l'acueillir dès le retour de la maternité ... mais la mauvaise isolation de la pièce ( suffocante l'été/glaciale l'hiver) nous l'a imposé dans notre chambre, dans son lit ( j'insiste).
Finalement, c'était l'idéal. Il suffisait de tendre la main pour la calmer avant qu'elle ne monte en live, comme on disait et surtout, c'était tellement rassurant pour de jeunes parents affolés à l'idée de la mort subite.
Pour charlotte, nous étions décider à appliquer la même méthode ... mais c'était sans compter Charlotte.
Elle ne pouvait s'endormir aillleurs quand dans les bras. Elle avait un énorme besoin de contacts.
Mais nous étions toujours opposés au cododo : alors un de nous deux passait sa nuit tant bien que mal sur le canapé du salon avec la miss dans les bras.
Cela a duré 3 semaines et finalement, nous l'avons pris dans notre lit. En général, on l'endormait puis on essayait de la mettre dans son berceau à coté de notre lit. Cela a duré 3 mois, jusqu'à la rentrée scolaire de la grande et à la reprise du travail de monsieur. Ensuite, elle a appris à s'endormir dans son lit d'abord et dans sa chambre car on finissait par se gêner les uns les autres : on la réveillait en allant nous coucher / elle nous empêchait de dormir car elle était très bruyante dans son sommeil.
En gros, en matière de cododo, je ne suis ni pour ni contre aujourd'hui mais adepte de l'idéal pour que chacun puisse dormir.
le portage. On ne l'a pas pratiqué avec Chloée. L'écharpe n'était pas encore à la mode et les porte-bébés moins élaborés .. ou trèèèèèèèèèès chers. Et puis, nous sortions assez peu u quand nous sortions, nous avions le temps de préparer le landau puis la poussette. Et surtout, chloée n'avait pas ce besoin de contacts. Elle s'endormait très facilement dans son landau, par terre etc... et donc nous ne voyions pas l'intérêt du portage.
Puis charlotte est née, le bébé pot de colle, h24 dans les bras. Là , nous avons investi dans un porte-bébé puis une écharpe. Franchement, avec le temps normand, c'est l'idéal quand on doit sortir quelquesoit le temps pour aller à l'école chercher la grande soeur. Parce que franchement, poussette + parapluie, c'est pas facile.
Et puis nous sortions beaucoup, en ville, en forêt, sur les sentiers etc ... et ce n'était pas jouable en poussette. Elle n'a donc quasiment pas resservie pour charlotte, qui a été portée jusqu'à plus de deux ans.
les couches-lavables ... alors là , sans moi.
Il faudrait mieux inventer des couches totalement biodégradables. Car honnêtement, quand je vois le nombre de couches qu'un bébé peut salir, surtout les premières semaines, je dis au secours. Pas envie d'avoir un bac de trempage de couches sales chez moi ni de devoir faire X lessives supplémentaires.
Et je ne crois pas que ce soit plus économique, loin de là .
le travail.
Avec le papa, il a toujours été convenu que l'un de nous deux resterait à la maison pour s'occuper des filles, au moins jusqu'à l'entrée à l'école. Nous avons choisi d'avoir des enfants alors nous voulions être présents ( au moins un des deux) pour toutes les premières fois. Cela aurait été réellement un crève-coeur qu'une autre les vive.
je m'y suis collée pour des raisons de salaire ... et je ne voudrais retravailler pour rien au monde.
De toute façon, nous y perdrions en qualité de vie sans forcément gagner en revenus.
Maintenant, je ne suis pas collée à la maison. Tant que les deux filles n'allaient pas à l'école, oui. Maintenant, pendant les heures d'école ( et les vacances) je donne de mon temps à une association. Cela me permet de me sentir utile en dehors de la maison, de voir du monde tout en préservant notre qualité de vie. L'idéal quoi.
Mais je reste convaincu que l'idéal est d'avoir le choix de faire comme on le souhaite sans être jugée.
Le maternage, oui, si les parents le font par envie et non pour céder à une mode ou à une pression.
j'ai détesté qu'on pourrisse mon premier allaitement parce que j'y tenais et je détesterais qu'on force une maman qui n'y tient pas ... et cela marche pour tout.
La seule chose que je regrette, c'est que ma maman soit si secrète en ce qui concerne notre enfance et la façon dont elle s'est occupée de nous bébés. D'un autre coté, elle ne critique pas notre façon de faire. En gros, elle ne donne pas son avis ... et c'est parfois dommage mais c'est son éducation et son caractère, on ne la changera pas.
Ensuite, pour parler plus spécifiquement de la nouvelle mode du maternage, je suis bien évidemment pour ... tant que cela ne devient pas une corvée, une obligation pour le bien-être de l'enfant au détriment des parents, une espèce de manière de se proclamer meilleur parent sans reéllement apprécier ce qu'on fait.
Quand je vois des parents qui sacrifient leur sommeil pour le cododo, une amie qui a souffert le martyr pendant les 6 mois d'allaitement de sa fille ... là , je dis stop.
Le maternage, oui, tant que chaque participant y trouve son bonheur.
L'idéal est de trouver un juste équilibre afin que personne ne se sacrifie trop.
Maintenant, dans la pratique :
Comme c'était notre premier enfant, cela nous a permis, d'une certaine façon, d'être vraiment sur un pied d'égalité avec le papa ... même si rétrospectivement, je regrette toujours de ne pas l'avoir allaité.
Je me suis rattrapée avec Charlotte qui a été allaitée 9 mois en exclusif puis jusqu'à 15 mois en complément d'une aliment solide. Et franchement, que de liberté : on pouvait sortir à l'improviste, rentrer plus tard, faire de longues balades loin de la civilisation, partir en week-end sans devoir se préoccuper de commment faire chauffer les biberons. Et je ne parle même pas de la corvée du nettoyage et de la stérilisation des bib' au début ni de l'économie.
Maintenant, quand je vois des enfants qui marchent et parlent ( 2 ans et plus) venir se servir directement à la source ... c'est trop pour moi. Là , je me dis qu'il est temps de couper le cordon.
Finalement, c'était l'idéal. Il suffisait de tendre la main pour la calmer avant qu'elle ne monte en live, comme on disait et surtout, c'était tellement rassurant pour de jeunes parents affolés à l'idée de la mort subite.
Pour charlotte, nous étions décider à appliquer la même méthode ... mais c'était sans compter Charlotte.
Elle ne pouvait s'endormir aillleurs quand dans les bras. Elle avait un énorme besoin de contacts.
Mais nous étions toujours opposés au cododo : alors un de nous deux passait sa nuit tant bien que mal sur le canapé du salon avec la miss dans les bras.
Cela a duré 3 semaines et finalement, nous l'avons pris dans notre lit. En général, on l'endormait puis on essayait de la mettre dans son berceau à coté de notre lit. Cela a duré 3 mois, jusqu'à la rentrée scolaire de la grande et à la reprise du travail de monsieur. Ensuite, elle a appris à s'endormir dans son lit d'abord et dans sa chambre car on finissait par se gêner les uns les autres : on la réveillait en allant nous coucher / elle nous empêchait de dormir car elle était très bruyante dans son sommeil.
En gros, en matière de cododo, je ne suis ni pour ni contre aujourd'hui mais adepte de l'idéal pour que chacun puisse dormir.
Puis charlotte est née, le bébé pot de colle, h24 dans les bras. Là , nous avons investi dans un porte-bébé puis une écharpe. Franchement, avec le temps normand, c'est l'idéal quand on doit sortir quelquesoit le temps pour aller à l'école chercher la grande soeur. Parce que franchement, poussette + parapluie, c'est pas facile.
Et puis nous sortions beaucoup, en ville, en forêt, sur les sentiers etc ... et ce n'était pas jouable en poussette. Elle n'a donc quasiment pas resservie pour charlotte, qui a été portée jusqu'à plus de deux ans.
Il faudrait mieux inventer des couches totalement biodégradables. Car honnêtement, quand je vois le nombre de couches qu'un bébé peut salir, surtout les premières semaines, je dis au secours. Pas envie d'avoir un bac de trempage de couches sales chez moi ni de devoir faire X lessives supplémentaires.
Et je ne crois pas que ce soit plus économique, loin de là .
Avec le papa, il a toujours été convenu que l'un de nous deux resterait à la maison pour s'occuper des filles, au moins jusqu'à l'entrée à l'école. Nous avons choisi d'avoir des enfants alors nous voulions être présents ( au moins un des deux) pour toutes les premières fois. Cela aurait été réellement un crève-coeur qu'une autre les vive.
je m'y suis collée pour des raisons de salaire ... et je ne voudrais retravailler pour rien au monde.
De toute façon, nous y perdrions en qualité de vie sans forcément gagner en revenus.
Maintenant, je ne suis pas collée à la maison. Tant que les deux filles n'allaient pas à l'école, oui. Maintenant, pendant les heures d'école ( et les vacances) je donne de mon temps à une association. Cela me permet de me sentir utile en dehors de la maison, de voir du monde tout en préservant notre qualité de vie. L'idéal quoi.
Mais je reste convaincu que l'idéal est d'avoir le choix de faire comme on le souhaite sans être jugée.
Le maternage, oui, si les parents le font par envie et non pour céder à une mode ou à une pression.
j'ai détesté qu'on pourrisse mon premier allaitement parce que j'y tenais et je détesterais qu'on force une maman qui n'y tient pas ... et cela marche pour tout.
Parole, parole, parole, parole, parole
encore des paroles que tu sèmes au vent
encore des paroles que tu sèmes au vent
