Mon fils de 4 ans fait souvent le récit de problèmes dans la cour de récréation. Un jour un plus grand lui a marché sur la main, un autre une fille de sa classe l'a écrasé contre le portail (il est fluet et la fillette le dépasse de deux têtes).
Aujourd'hui il raconte à sa mamie qu'un autre enfant lui a tapé la tête sur un tapis pendant la gym. A moi c'est en récréation.
J'ai vu sa maîtresse, à qui j'ai demandé comment se passaient les récréations, il y a déjà quelques mois. Elle dit que ce n'est pas un bagarreur et qu'il évite les garçons, trop brutaux. Je sais qu'il a plein de copines.
Je n'arrive pas à voir s'il fabule un peu pour nous intéresser (son petit frère a 7 mois et il peut trouver qu'il est un peu trop le centre d'intérêt) ou si je dois le prendre plus au sérieux.
En même temps, il est du genre à faire la morale aux autres et à les dénoncer quand ils trangressent une règle. Je lui ai dit que mieux valait laisser la maîtresse se rendre compte toute seule. Le signaler seulement quand il y a violence. Quand j'étais petite c'était le genre de comportement qui vous excluait à coup sûr. Mais j'aurais sans doute mieux fait de me taire.
Bref, là je suis un peu paumée. Soit il y a violence réelle et je dois le prendre au sérieux soit la demande est autre et je ne veux pas tout monter en épingle. J'hésite à en reparler à la maîtresse.
Aujourd'hui il raconte à sa mamie qu'un autre enfant lui a tapé la tête sur un tapis pendant la gym. A moi c'est en récréation.
J'ai vu sa maîtresse, à qui j'ai demandé comment se passaient les récréations, il y a déjà quelques mois. Elle dit que ce n'est pas un bagarreur et qu'il évite les garçons, trop brutaux. Je sais qu'il a plein de copines.
Je n'arrive pas à voir s'il fabule un peu pour nous intéresser (son petit frère a 7 mois et il peut trouver qu'il est un peu trop le centre d'intérêt) ou si je dois le prendre plus au sérieux.
En même temps, il est du genre à faire la morale aux autres et à les dénoncer quand ils trangressent une règle. Je lui ai dit que mieux valait laisser la maîtresse se rendre compte toute seule. Le signaler seulement quand il y a violence. Quand j'étais petite c'était le genre de comportement qui vous excluait à coup sûr. Mais j'aurais sans doute mieux fait de me taire.
Bref, là je suis un peu paumée. Soit il y a violence réelle et je dois le prendre au sérieux soit la demande est autre et je ne veux pas tout monter en épingle. J'hésite à en reparler à la maîtresse.
"Le même qui, honteux d’être un sans-coeur trop occupé de soi, aimerait s’oublier comme, quelque part, on oublie son parapluie."
Michel Leiris
Michel Leiris
