salut à tous,
j'ai eu la chance de voir avant sa sortie (le 14 sept.) Le Parfum de la DAme en Noir de Podalydès. J'avais bien aimé le Mystère de la Chambre Jaune mais alors là , j'ai adoré.
Sourire tout le temps, rire souvent. en deux mots, vais essayer de vous dire pourquoi pour vous inciter à y aller dès la sortie :
podalydes garde le déséquilibre que j'aimais dans ses précédents films.
du coté de la réalisation et du montage, d 'abord : un vrai talent pour raconter plusieurs histoires en même temps (car il y a plusieurs persos secondaires qui courent de saynettes réussies en droles de réunions), un joli travail sur les plans en eux-mêmes (lumières belles et cadrages fins et rigolos )
et du côté des acteurs ensuite et surtout. Vraie finesse dans l'apparition du rire, souvent une scène débute avec un enjeu dramatique fort et progresse vers le super drole grace à pas grznd chose : ça peut-etre une mimique de Brouté, une phrase dite avec telle ou telle hésitation, un geste qui dérape, un mini quiproquo... c'est presque jamais gros. Subtile quoi.
et puis il y a l'histoire, l'énigme. c'est plaisant comme Mon petit doigt m'a dit. j'ai envie de dire mieux sans trop savoir pourquoi. peut-être parce que dans Mon petit doigt... on nous montre des bourges qui s'ennuient et que l'énigme est là que pour les sauver de la déprime. dans Le Parfum, les personnages ont pas de psychologie qui les alourdit, ils sont fins et "drolement" profonds mais pas pénibles...
et puis c'est rapide, enlevé, pas possible de s'ennuyer...

j'ai eu la chance de voir avant sa sortie (le 14 sept.) Le Parfum de la DAme en Noir de Podalydès. J'avais bien aimé le Mystère de la Chambre Jaune mais alors là , j'ai adoré.
Sourire tout le temps, rire souvent. en deux mots, vais essayer de vous dire pourquoi pour vous inciter à y aller dès la sortie :
podalydes garde le déséquilibre que j'aimais dans ses précédents films.
du coté de la réalisation et du montage, d 'abord : un vrai talent pour raconter plusieurs histoires en même temps (car il y a plusieurs persos secondaires qui courent de saynettes réussies en droles de réunions), un joli travail sur les plans en eux-mêmes (lumières belles et cadrages fins et rigolos )
et du côté des acteurs ensuite et surtout. Vraie finesse dans l'apparition du rire, souvent une scène débute avec un enjeu dramatique fort et progresse vers le super drole grace à pas grznd chose : ça peut-etre une mimique de Brouté, une phrase dite avec telle ou telle hésitation, un geste qui dérape, un mini quiproquo... c'est presque jamais gros. Subtile quoi.
et puis il y a l'histoire, l'énigme. c'est plaisant comme Mon petit doigt m'a dit. j'ai envie de dire mieux sans trop savoir pourquoi. peut-être parce que dans Mon petit doigt... on nous montre des bourges qui s'ennuient et que l'énigme est là que pour les sauver de la déprime. dans Le Parfum, les personnages ont pas de psychologie qui les alourdit, ils sont fins et "drolement" profonds mais pas pénibles...
et puis c'est rapide, enlevé, pas possible de s'ennuyer...
