Juste quinze jours après avoir perdu mon bébé... Je commençais à ressortir un peu avec mon mari et à m'habiller, je remangeais un peu aussi... et puis dimanche soir, un peu après minuit mon chat s'est écroulé et s'est retrouvé complètement paralysé de l'arrière train. On a été aux urgences de notre clinique vétérinaire et le vétérinaire de garde a voulu l'hospitaliser.
Notre pauvre koukai, qui n'avait que quatre ans, ne contrôlait même plus ses sphincters. Il n'arrêtait pas de miauler, c'était atroce.
Je savais inconsciemment que c'était la fin, mais toute la nuit j'ai espéré qu'il s'en sorte. Il est parti le lundi matin, exactement comme mon bébé... Apparemment il aurait eu un accident vasculaire cérébral ou une rupture d'anévrisme. Je regrette de l'avoir laissé seul, mais mon mari me dit qu'au moins il a eu des anti douleurs et qu'il n'a pas souffert, que si on l'avait ramené il aurait beaucoup souffert. Je culpabilise.
J'aimais mon chat plus que de raison, il était toujours câlin et m'apportait tellement de réconfort... Surtout depuis que j'étais rentrée de la maternité, il restait avec moi toute la journée, couché sur mon ventre.
Il était si beau et si gentil, il "parlait" tout le temps... Il me manque terriblement, je suis si seule chez moi, mon mari a du retourner travailler.
C'est comme si je le voyais encore arriver vers moi en sautillant...
Peut être trouverez vous ma si grande tristesse démeusurée mais tant de souffrance et de peine à vivre en seulement quinze jours, s'en ai beaucoup trop pour moi.
Hier j'avais envie de mourir pour ne plus sentir cela. Heureusement que mon mari est là et me dit qu'il a besoin de moi.
J'ai peur, peur qu'il nous arrive encore un malheur, j'ai l'impression que l'on ne sortira jamais de ce cauchemar qui a commencé le 27 décembre.
Notre pauvre koukai, qui n'avait que quatre ans, ne contrôlait même plus ses sphincters. Il n'arrêtait pas de miauler, c'était atroce.
Je savais inconsciemment que c'était la fin, mais toute la nuit j'ai espéré qu'il s'en sorte. Il est parti le lundi matin, exactement comme mon bébé... Apparemment il aurait eu un accident vasculaire cérébral ou une rupture d'anévrisme. Je regrette de l'avoir laissé seul, mais mon mari me dit qu'au moins il a eu des anti douleurs et qu'il n'a pas souffert, que si on l'avait ramené il aurait beaucoup souffert. Je culpabilise.
J'aimais mon chat plus que de raison, il était toujours câlin et m'apportait tellement de réconfort... Surtout depuis que j'étais rentrée de la maternité, il restait avec moi toute la journée, couché sur mon ventre.
Il était si beau et si gentil, il "parlait" tout le temps... Il me manque terriblement, je suis si seule chez moi, mon mari a du retourner travailler.
C'est comme si je le voyais encore arriver vers moi en sautillant...
Peut être trouverez vous ma si grande tristesse démeusurée mais tant de souffrance et de peine à vivre en seulement quinze jours, s'en ai beaucoup trop pour moi.
Hier j'avais envie de mourir pour ne plus sentir cela. Heureusement que mon mari est là et me dit qu'il a besoin de moi.
J'ai peur, peur qu'il nous arrive encore un malheur, j'ai l'impression que l'on ne sortira jamais de ce cauchemar qui a commencé le 27 décembre.
