Bonjour tout le monde.
J’espère que vous vous portez bien.
Je profite d’un intermède mérité au bureau pour partager des brèves de comptoir et autres leçons de vie ma foi fort salutaires.
Toute ressemblance avec des faits et des personnes ayant réellement existé est tout sauf fortuite
Extraite du mythique « Mon nom est personne » (fans de western spaghettis, je vous salue !!!), cette brève s’intitule « l’oiseau, la vache et le coyote ».
« Il était une fois un petit oisillon qui ne savait pas encore voler. On était en plein hiver et un soir, il tombe de son nid et il se retrouve sur le sentier. Alors il se met à crier: "Pui! Pui! Pui!". Il se fend le gosier parce qu'il meurt de froid.
Pour son bonheur, voilà qu'arrive une vache. Elle le voit et veut le réchauffer. Alors elle soulève la queue et paf! Elle pose une belle galette fumante, grosse comme ça!
Le petit oiseau, bien pénard et bien au chaud, sort sa tête et remet ça plus fort qu'avant: "Pui! Pui! Pui!"
Rrrrrrr! Mais un vieux coyote arrive au triple galop. Il allonge une patte, l'extrait délicatement de son tas de fumier, essuie la crotte qui le recouvre et ensuite... il n'en fait qu'une bouchée ! »
Cet extrait aura bercé mon enfance, le temps d’énièmes rediffusions sur la 5 de ce magnifique film.
Je n’en compris la morale qu’après avoir acquis suffisamment d'expérience dans le monde professionnel...
En voici une explication, tirée d’internet elle-aussi :
Ceux qui te mettent dans le pétrin, ne le font pas toujours pour ton malheur et ceux qui t'en sortent ne le font pas toujours pour ton bonheur. Mais surtout ceci => quand tu es dans le pétrin, tais-toi!
Parfois celui qui vous tire d'une mauvaise situation le fait à dessein alors que celui qui vous laisse dans le pétrin le fait pour votre bien.
Merci encore à Sergio Leone pour ce chef d’œuvre.
Et vous ?
J’espère que vous vous portez bien.
Je profite d’un intermède mérité au bureau pour partager des brèves de comptoir et autres leçons de vie ma foi fort salutaires.
Toute ressemblance avec des faits et des personnes ayant réellement existé est tout sauf fortuite
Extraite du mythique « Mon nom est personne » (fans de western spaghettis, je vous salue !!!), cette brève s’intitule « l’oiseau, la vache et le coyote ».
« Il était une fois un petit oisillon qui ne savait pas encore voler. On était en plein hiver et un soir, il tombe de son nid et il se retrouve sur le sentier. Alors il se met à crier: "Pui! Pui! Pui!". Il se fend le gosier parce qu'il meurt de froid.
Pour son bonheur, voilà qu'arrive une vache. Elle le voit et veut le réchauffer. Alors elle soulève la queue et paf! Elle pose une belle galette fumante, grosse comme ça!
Le petit oiseau, bien pénard et bien au chaud, sort sa tête et remet ça plus fort qu'avant: "Pui! Pui! Pui!"
Rrrrrrr! Mais un vieux coyote arrive au triple galop. Il allonge une patte, l'extrait délicatement de son tas de fumier, essuie la crotte qui le recouvre et ensuite... il n'en fait qu'une bouchée ! »
Cet extrait aura bercé mon enfance, le temps d’énièmes rediffusions sur la 5 de ce magnifique film.
Je n’en compris la morale qu’après avoir acquis suffisamment d'expérience dans le monde professionnel...
En voici une explication, tirée d’internet elle-aussi :
Ceux qui te mettent dans le pétrin, ne le font pas toujours pour ton malheur et ceux qui t'en sortent ne le font pas toujours pour ton bonheur. Mais surtout ceci => quand tu es dans le pétrin, tais-toi!
Parfois celui qui vous tire d'une mauvaise situation le fait à dessein alors que celui qui vous laisse dans le pétrin le fait pour votre bien.
Merci encore à Sergio Leone pour ce chef d’œuvre.
Et vous ?
Les larmes d’aujourd’hui sont les armes de demain.
